Archives du mot-clé james cameron

[Critique] Avatar de James Cameron

Il y a un film qui me passionne depuis sa sortie en salle, un film qui aura engendré en moi une attente insupportable, et qui peut être considéré comme une révolution technologique majeure de l’année 2009. Il tapisse même les murs de mon blog mais je n’en ai jamais vraiment parlé. Ce film c’est Avatar de James Cameron, une très grosse production qui aura demandé beaucoup de travail et de temps et qui restera pour beaucoup un voyage passionnant dans un monde merveilleux.

Avatar Critique (5)

James Cameron est un réalisateur talentueux américain, connu pour des films tels que Aliens, Abyss, les deux premiers Terminator ou encore Titanic, faisant tous partie de mes films préférés. A l’annonce de son dernier projet j’ai commencé à ressentir de l’excitation pour ce qui était déjà décrit comme une révolution cinématographique et James Cameron était attendu au tournant puisque son dernier film datait de 1997. Avatar est une entreprise de près de 14 ans, avant même Titanic il avait eu à l’esprit ce monde merveilleux de Pandora, mais la technologie de l’époque ne lui permettait pas de donner vie à l’histoire et à ses personnages, il a donc rangé sa première version du script pour la ressortir bien des années après. En 2004, après ce qui avait été fait pour le personnage de Gollum dans Le Seigneur des Anneaux, James Cameron décida que le moment était venu pour que son histoire prenne vie. Il aura fallu 5 ans de production et un budget de 460 millions de dollars.

Avatar Critique (6)

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des « pilotes » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d‘avatar, Jake retrouve l’utilisation de ses jambes (ce qui nous gratifiera d’une scène poignante en début d’histoire). On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très jolie Na’vi, sauve la vie de Jake. Ce dernier va alors se redécouvrir et comprendre qu’il n’est pas forcément dans le bon camp.

Avatar Critique (4)

Après la vision en salle du film, il faut bien le dire tout de suite, c’est pari gagné pour James Cameron qui a su parvenir encore une fois à redéfinir la manière de concevoir et d’appréhender le cinéma. Et qui aura poussé la 3D et la performance capture à son apogée. Poussé par la 3D relief, un sentiment étrange se dégage dès les premières minutes du film, nous sommes sur Pandora et les Na’vi sont réels. On le sent, on y croit. Impossible de croire qu’ils ne le sont pas, les images de synthèses ne sont pas là pour remplacer les acteurs mais elles sont là pour retranscrire 100% de leur jeu, elles agissent comme si ce n’était pour eux qu’une simple extension de leur travail. La technologie permet de construire un monde entier, un écosystème où fourmillent des tas de créatures et de plantes plus loufoques les unes que les autres mais auxquelles on croit dur comme fer. Mais Avatar n’est t’il vraiment qu’une vitrine technologique ? Et bien non, James Cameron montre encore tous ses talents de réalisateurs et de conteur d’histoire. Le scénario d’Avatar bien qu’il puisse faire débat en reprenant des codes simples qui ont été repris maintes et maintes fois au cinéma tel que dans Pocahontas de Walt Disney, a réussi à rassembler des gens de tout âge et de toute origine devant un divertissement le plus total et une aventure épique. James Cameron nous livre une histoire sans audace mais bien mené, ce qui est loin d’être aussi facile que beaucoup le prétendent.

Avatar Critique (3)

Je suis un amateur de scénario bien ficelé, j’aime beaucoup ce que fait Christopher Nolan dans The Dark Knight ou Inception mais il ne faut pas oublier de remettre Avatar dans son contexte. Vu le budget pharaonique dont  James Cameron a eu besoin, Avatar se devait d’être un blockbuster tout public. James Cameron a eu l’audace de nous faire découvrir un nouveau monde très riche, visuellement bluffant qui n’est ni une suite ni une adaptation mais une création complète. Cela ne s’était pas vu depuis de très nombreuses années dans le cinéma populaire. L’histoire aussi bien simpliste que prévisible ne nuit en rien à ce divertissement de 2h40, on ne s’ennui pas même après l’avoir vu de nombreuses fois (Attesté ! Vu 5 fois au cinéma et en 3D). Cameron a limité les risques en n’en prenant aucun du coté du scénario. Il délivre une belle morale, naïve et gentillette, un peu facile mais très positive. Bien sur j’aurais rêvé que son film soit parfait tant sur le plan visuel que scénaristique, mais je suis convaincu que ce sera le cas pour les volets suivants maintenant que les personnages et le monde des Na’vi sont connus de tous.

Avatar Critique (2)

Deux autres versions avec des scènes supplémentaires sont sorties depuis, je conseille la dernière qui apporte vraiment un plus avec des scènes nous permettant de comprendre un peu plus la personnalité de certains personnages, ou d’autres contant des événements que l’on avait pas encore vu. Quoi qu’il en soit Avatar doit être prit comme il est, comme le film de la fin d’année 2009 qui aura bouleversé le cinéma populaire mais peut être pas le cinéma tout court. Avatar reste un très gros produit commercial qui sent bon l’argent pour les producteurs, mais pour moi c’est un des meilleurs divertissements qu’il m’ait été donné de voir depuis des années.

Note Avatar

Le Hobbit – La dernière sortie ciné de 2012

Il y a un film qui a longtemps fait parler de lui pour de nombreuses raisons. Premièrement parce ce qu’il a fallu énormément de temps pour que le projet voit véritablement le jour, devenant presque une arlésienne pour les fans y comprit pour les acteurs. Ces derniers annoncèrent même de ne plus être sûr d’avoir le temps de participer au projet si celui-ci prenait encore du retard. En définitive, on y croyait plus.

Ensuite ce film n’était autre qu’un nouveau segment d’une grande aventure romanesque réalisé par l’auteur de l’adaptation au cinéma de la première trilogie de livres. En clair après avoir sorti trois films pour trois romans, ce réalisateur comptait sortir non pas un, ni deux mais trois films pour uniquement un seul roman. Mais que diable avait il dans la tête pour imaginer étendre sur trois films de près de 3h un livre pas très imposant.

Tolkien

Enfin, après la couleur et la 3D, ce film serait l’ambassadeur d’une nouvelle technologie consistant à multiplier par deux le nombre d’images par seconde pour une immersion des plus incroyables et une qualité visuelle à couper le souffle. Vous l’aurez bien comprit, le film dont je parle ici est évidemment Le Hobbit de Peter Jackson qui après la trilogie du Seigneur des Anneaux s’attaque à l’adaptation au cinéma d’un autre roman de J.R.R. Tolkien.

On suit donc l’histoire de Bilbon Sacquet s’apprêtant à vivre un voyage inattendu en compagnie d’une joyeuse bande de nains partis reconquérir leur royaume d’antan. Ce voyage les confrontera à de multiples dangers et nous permettra de croiser de nombreuses têtes déjà aperçues dans Le Seigneur des Anneaux.

Bien que j’aime cette première trilogie, je n’ai jamais été un grand fan de ces films qui comportent tout de même de nombreuses longueurs. C’était donc sans impatience que j’attendais la sortie de ce Hobbit que je voulais tout de même voir au cinéma. Tout bonnement parce que c’était le film du moment mais également pour découvrir ce que valait cette nouvelle technologie appelée HFR (High Frame Rate) et qui monte le nombre d’images de 24 à 48 par seconde.

Autant vous le dire tout de suite je suis sorti de la salle plus que convaincu par le film dont je n’espérais rien. Peter Jackson arrive encore à fasciner et à donner l’envie d’en voir plus malgré les 2h40 et les toujours quelques longueurs présentes dans le long métrage. C’est simple tout ce dont j’ai envie à l’heure où j’écris ces lignes c’est de lire le roman pour connaitre la suite. Avouons que Peter Jackson reprend beaucoup de ce qu’il a déjà fait, mais ça marche, et même si suivre cette bande de nains accompagnée de Bilbon reste moins intéressant que de suivre la communauté de l’anneau, l’aventure reste bon enfant et pleine de bons moments. Ce film est également un spectacle visuel de tous les instants notamment grâce à une direction artistique soignée, des effets visuels éblouissants et une 3D bien pensée. Tellement bluffant qu’en faisant la comparaison je trouve les environnements et l’ambiance visuelle du premier volet de la trilogie du Seigneur des Anneaux bien moins audacieux, presque à penser que ce film avait été réalisé avec un petit budget. Je n’ai peut être pas faux mais j’exagère tout de même, je ne retire rien à la qualité de ce film qui date déjà de nombreuses années et il est aussi question de goût, certains préfèreront de vrais plans bruts plutôt qu’une avalanche de CGI mais c’est ce qui m’a le plus attiré dans ce film, cette qualité visuelle tout le long du film.

Passons maintenant au sujet qui fâche, cette technologie tant soutenue par les professionnels d’Hollywood tels que James Cameron ou Peter Jackson lui-même : le passage à 48 images par seconde. Historiquement il avait été convenu que 24 images par seconde serait la norme pour le cinéma pour des questions techniques et économiques, aujourd’hui tourner et diffuser des films à cette vitesse n’aurait plus aucun sens à l’heure du numérique. Le HFR permettrait d’une part de rendre le film encore plus immersif, et d’autre part d’augmenter grandement la netteté des images et de faciliter le visionnage d’un film en 3D.

Alors il est indéniable que cette technologie améliore la netteté des scènes surtout lors des mouvements de caméra où l’on n’observe aucun flou. Mais bien que connaissant déjà le principe vu sur nos TV actuelles j’ai malheureusement été désagréablement surpris lorsque le film à débuté, ma réaction fut tout simplement : « Nan sérieux, ça va pas être comme ça pendant 2h40 ». Il doit y avoir comme raison que notre œil n’est pas habitué mais le rendu global des scènes faisait très téléfilmique, l’action avait l’air d’être accélérée, comme si les déplacements des personnages n’avait rien de naturels. Ce qui devait me plonger encore plus dans le film n’a fait que me détourner de ce qui se passait à l’écran, quelle technologie immersive Monsieur Jackson ! J’en pleure déjà pour le prochain volet d’Avatar qui devrait être réalisé à 60 images par secondes. Au milieu du film il a bien fallu que je laisse de côté ce petit détail pour me concentrer sur l’histoire mais il était difficile de se détourner du problème tant chaque plan rappelait ce dont on avait à faire. Mon avis ? Il faudrait que Le Hobbit soit le premier et dernier film à exploiter cette technologie parce que je ne me vois vraiment pas à l’heure actuelle voir mes films préférés dans cet état qui vient vraiment trancher avec le cinéma de contemplation que je connais depuis mon enfance. J’aimerai vraiment connaître votre avis sur le sujet alors n’hésitez pas à commenter à la suite de cet article.

Peter JacksonFinalement je garde tout de même une très bonne impression générale de ce Hobbit de Peter Jackson, acteurs, ambiance visuelle et sonore, 3D. Quant à la HFR j’apprécie fortement la netteté des scènes mais je n’accroche pas du tout à la fluidité de l’ensemble, pour moi ce n’est malheureusement pas du cinéma comme je le connais. Après peut être qu’il décevra certains fans de la première trilogie pour ce qui est de quelques pompages des points forts des précédents films, en tout cas pour moi, ce film a vraiment sa place dans le top des adaptations de romans d’Heroic Fantasy au cinéma, point final.

Un aperçu rapide de mes cadeaux de noël

CadeauxEt voilà noël c’est déjà terminé, comme on le dit tout le temps y’a plus qu’à attendre l’année prochaine. J’espère que tout s’est très bien passé pour vous, en tout cas pour moi c’était un très bon noël et j’ai encore été gâté en cadeaux. En voilà un petit aperçu juste au dessus, je vous ferai des déballages complets pour chaque cadeau dans des prochains articles. Vous pouvez rajouter à ce que vous voyez Cloclo en Blu-Ray et la BD du Dark Knight Returns qui sont respectivement des cadeaux de dernière minute et un que je me fais à moi même. Vous aussi n’hésitez pas à dire ce que vous avez eu par le biais des commentaires. Je commence tout de suite avec le premier cadeau, ce sera Super Mario Galaxy 2 et c’est dans l’article qui suit. Bonne lecture !