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Mon avis sur Man of Steel de Zack Snyder

Il faut avouer que DC Comics ne règne pas quantitativement sur l’industrie cinématographique comme le fait Marvel depuis ces dernières années, pourtant nous avons eu le droit à de vraies pépites telles que la trilogie Dark Knight ou encore Watchmen, des films plus sombres et plus originaux au niveau du traitement de leurs personnages. Quant à Superman, sa dernière apparition remonte à 2006 avec le film de Bryan Singer qui se voulait être un hommage à l’oeuvre de Richard Donner, film qui n’a pas vraiment eu le succès critique et commercial escompté. Un film pas forcément mauvais mais qui ne proposait pas grand chose d’inspiré. Il était donc temps pour la franchise de se relever et de fêter dignement les 75 ans du super héros.

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Après le succès de la trilogie Dark Knight il était évident qu’il fallait réserver un nouveau traitement au plus mythique des personnages fictionnels américains, quelque chose de plus sombre et de plus mature. Le reboot s’est donc imposé de lui même, et qui mieux que Christopher Nolan pour réaliser ce film ? C’est le premier choix qui est venu à l’esprit des hauts placés de chez Warner et DC Comics mais déjà sur une adaptation de super héros, il ne pouvait en réaliser une autre. C’est donc avec la casquette de producteur que Nolan s’est mis au travail sur la réécriture du mythe avec l’aide des mêmes scénaristes que pour Batman. Zack Snyder qui avait réalisé Watchmen quelques années plus tôt et qui s’en était admirablement bien sorti avec ces comics difficilement adaptables au cinéma, s’est vu attribuer le rôle de réalisateur pour Man of Steel. Avec une aussi bonne équipe à la tête du projet, on ne pouvait espérer que du très bon surtout après une bande annonce qui nous laissait saliver devant notre écran.

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Au final, le résultat n’est pas au niveau de ce que l’on pouvait attendre. Certes, Man of Steel est un divertissement explosif qui vient mettre une gifle à pas mal de films Marvel et qui redore le blason du super héros, là où Singer avait enterré un peu plus le personnage. Mais l’oeuvre est tachées par certains défauts qui auraient pu être évités vu les noms que l’on a pas arrêté de voir lors de la production du film. Il est vrai que l’on retrouve plus de Nolan que de Snyder dans ce Man of Steel, mais ce que Nolan avait réussi avec Batman, ne marche pas forcément avec Superman, le scénario ne développe pas du tout ses personnages secondaires, Lois Lane est sous exploitée tout comme Kevin Costner dans le rôle de Jonathan Kent. Certaines banalités viennent amoindrir l’impact du récit et certaines scènes qui auraient pues apporter quelque chose de fort en terme d’émotion sont mal amenées. Je n’ai pas reconnu la réalisation de Zack Snyder dans les scènes d’action, le rythme trop rapide choisi par le réalisateur m’empêche de lire véritablement les combats et de rentrer dedans, il manque les fameux ralentis de Zack qui auraient donnés plus de facilité à la compréhension de ce qui se passe et plus de sensations a chaque coup de poing dans les bagarres. Pour ce qui est du déroulement de l’histoire, le rythme là encore me laisse perplexe, j’approuve l’utilisation des flash-back pour raconter la jeunesse du personnage, c’est quelque chose qui casse les habitudes mais je m’attendais à quelque chose d’autre qui aurait donné plus d’importance à l’initiation du super héros. Les musiques de Hans Zimmer sont toujours aussi bonnes mais il manque un thème principal plus punchy qui aurait accompagné les images, il est vrai aussi que la musique n’est pas toujours bien utilisée.

Man of Steel

Cependant, comme je le disais plus haut Man of Steel donne une gifle aux autres productions grâce à d’évidentes qualités. Premièrement, le mythe a été parfaitement recréé notamment grâce à ce merveilleux premier quart d’heure qui nous dévoile une planète Krypton pleine de vie et visuellement impressionnante avec déjà des séquences de batailles spectaculaires. Ensuite le développement de Clark avec ces flashback casse avec les habitudes et nous propose de découvrir un personnage très loin de ce que nous connaissions auparavant, le costume a été redessiné dans une version moins flashy et plus contemporaine pour satisfaire les réfractaires à la culotte rouge. Le méchant Zod interprété par Michael Shannon est parfait, l’ensemble du casting l’est également même si leurs personnages sont peu développés. Henry Cavill interprête un Superman des temps modernes extrêmement convaincant. Mais ce qui impressionne c’est sans nul doute l’aspect visuel du début à la fin et le débordement d’action. Comment être impressionné après des films comme Avatar ou Transformers ? On sait ce qu’il est possible de faire de nos jours et la destruction d’immeuble est devenue monnaie courante dans les blockbusters actuels, il est loin le temps où Independence Day nous scotchait à notre siège avec toutes ses explosions. Pourtant Man of Steel fait office de vrai Dragon Ball Z en live, avec des combats de titans mémorables comme on en a jamais vu au cinéma, sur terre, en l’air, ou dans l’espace avec destruction de satellite. On en prend pour son argent jusqu’à se dire comment faire aussi spectaculaire dans un prochain film ? C’est justement l’un de ses autres problèmes, la première mission de Superman est de sauver le monde de sa plus grande menace, il aurait fallu calmer le jeu et présenter le personnage comme l’avait fait Nolan dans Batman Begins pour nous proposer quelque chose de mémorable dans sa suite à l’instar de The Dark Knight.

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En conclusion Man of Steel était attendu comme un excellent film de super héros, il n’en est qu’un très bon, dommage que l’utilisation des flash-back qui pourtant raconte la jeunesse du personnage vienne alourdir le récit et semble allonger le film. On retiendra un développement des personnages fainéant mais un univers visuel incroyable et de l’action époustouflante qui montre toute l’étendue de ce super héros qu’est Superman. La suite est déjà prévue, Man of Steel faisant office d’ouverture à un univers plus grand regroupant les meilleurs personnages DC Comics, les plus attentifs retrouveront Wayne Enterprises dans le film. La Ligue des Justiciers se met en place et arrivera sans aucun doute dans les années à venir.

Note Man Of Steel

  • Réalisation : Zack Snyder
  • Scénario : David S. Goyer, d’après une histoire de David S. Goyer et Christopher Nolan, d’après sur les personnages créés par Jerry Siegel et Joe Shuster
  • Acteurs : Henry Cavill, Amy Adams, Michael Shannon, Kevin Costner, Diane Lane, Russell Crowe, Antje Traue, Ayelet Zurer, Laurence Fishburne, Christopher Meloni
  • Musique : Hans Zimmer
  • Budget : 235 000 000 de dollars
  • Format : couleur — 35 mm, 2,35:1 CinemaScope, 3D
  • Durée : 143 minutes

[Critique] Avatar de James Cameron

Il y a un film qui me passionne depuis sa sortie en salle, un film qui aura engendré en moi une attente insupportable, et qui peut être considéré comme une révolution technologique majeure de l’année 2009. Il tapisse même les murs de mon blog mais je n’en ai jamais vraiment parlé. Ce film c’est Avatar de James Cameron, une très grosse production qui aura demandé beaucoup de travail et de temps et qui restera pour beaucoup un voyage passionnant dans un monde merveilleux.

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James Cameron est un réalisateur talentueux américain, connu pour des films tels que Aliens, Abyss, les deux premiers Terminator ou encore Titanic, faisant tous partie de mes films préférés. A l’annonce de son dernier projet j’ai commencé à ressentir de l’excitation pour ce qui était déjà décrit comme une révolution cinématographique et James Cameron était attendu au tournant puisque son dernier film datait de 1997. Avatar est une entreprise de près de 14 ans, avant même Titanic il avait eu à l’esprit ce monde merveilleux de Pandora, mais la technologie de l’époque ne lui permettait pas de donner vie à l’histoire et à ses personnages, il a donc rangé sa première version du script pour la ressortir bien des années après. En 2004, après ce qui avait été fait pour le personnage de Gollum dans Le Seigneur des Anneaux, James Cameron décida que le moment était venu pour que son histoire prenne vie. Il aura fallu 5 ans de production et un budget de 460 millions de dollars.

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Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des « pilotes » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d‘avatar, Jake retrouve l’utilisation de ses jambes (ce qui nous gratifiera d’une scène poignante en début d’histoire). On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très jolie Na’vi, sauve la vie de Jake. Ce dernier va alors se redécouvrir et comprendre qu’il n’est pas forcément dans le bon camp.

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Après la vision en salle du film, il faut bien le dire tout de suite, c’est pari gagné pour James Cameron qui a su parvenir encore une fois à redéfinir la manière de concevoir et d’appréhender le cinéma. Et qui aura poussé la 3D et la performance capture à son apogée. Poussé par la 3D relief, un sentiment étrange se dégage dès les premières minutes du film, nous sommes sur Pandora et les Na’vi sont réels. On le sent, on y croit. Impossible de croire qu’ils ne le sont pas, les images de synthèses ne sont pas là pour remplacer les acteurs mais elles sont là pour retranscrire 100% de leur jeu, elles agissent comme si ce n’était pour eux qu’une simple extension de leur travail. La technologie permet de construire un monde entier, un écosystème où fourmillent des tas de créatures et de plantes plus loufoques les unes que les autres mais auxquelles on croit dur comme fer. Mais Avatar n’est t’il vraiment qu’une vitrine technologique ? Et bien non, James Cameron montre encore tous ses talents de réalisateurs et de conteur d’histoire. Le scénario d’Avatar bien qu’il puisse faire débat en reprenant des codes simples qui ont été repris maintes et maintes fois au cinéma tel que dans Pocahontas de Walt Disney, a réussi à rassembler des gens de tout âge et de toute origine devant un divertissement le plus total et une aventure épique. James Cameron nous livre une histoire sans audace mais bien mené, ce qui est loin d’être aussi facile que beaucoup le prétendent.

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Je suis un amateur de scénario bien ficelé, j’aime beaucoup ce que fait Christopher Nolan dans The Dark Knight ou Inception mais il ne faut pas oublier de remettre Avatar dans son contexte. Vu le budget pharaonique dont  James Cameron a eu besoin, Avatar se devait d’être un blockbuster tout public. James Cameron a eu l’audace de nous faire découvrir un nouveau monde très riche, visuellement bluffant qui n’est ni une suite ni une adaptation mais une création complète. Cela ne s’était pas vu depuis de très nombreuses années dans le cinéma populaire. L’histoire aussi bien simpliste que prévisible ne nuit en rien à ce divertissement de 2h40, on ne s’ennui pas même après l’avoir vu de nombreuses fois (Attesté ! Vu 5 fois au cinéma et en 3D). Cameron a limité les risques en n’en prenant aucun du coté du scénario. Il délivre une belle morale, naïve et gentillette, un peu facile mais très positive. Bien sur j’aurais rêvé que son film soit parfait tant sur le plan visuel que scénaristique, mais je suis convaincu que ce sera le cas pour les volets suivants maintenant que les personnages et le monde des Na’vi sont connus de tous.

Avatar Critique (2)

Deux autres versions avec des scènes supplémentaires sont sorties depuis, je conseille la dernière qui apporte vraiment un plus avec des scènes nous permettant de comprendre un peu plus la personnalité de certains personnages, ou d’autres contant des événements que l’on avait pas encore vu. Quoi qu’il en soit Avatar doit être prit comme il est, comme le film de la fin d’année 2009 qui aura bouleversé le cinéma populaire mais peut être pas le cinéma tout court. Avatar reste un très gros produit commercial qui sent bon l’argent pour les producteurs, mais pour moi c’est un des meilleurs divertissements qu’il m’ait été donné de voir depuis des années.

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Le Hobbit – La dernière sortie ciné de 2012

Il y a un film qui a longtemps fait parler de lui pour de nombreuses raisons. Premièrement parce ce qu’il a fallu énormément de temps pour que le projet voit véritablement le jour, devenant presque une arlésienne pour les fans y comprit pour les acteurs. Ces derniers annoncèrent même de ne plus être sûr d’avoir le temps de participer au projet si celui-ci prenait encore du retard. En définitive, on y croyait plus.

Ensuite ce film n’était autre qu’un nouveau segment d’une grande aventure romanesque réalisé par l’auteur de l’adaptation au cinéma de la première trilogie de livres. En clair après avoir sorti trois films pour trois romans, ce réalisateur comptait sortir non pas un, ni deux mais trois films pour uniquement un seul roman. Mais que diable avait il dans la tête pour imaginer étendre sur trois films de près de 3h un livre pas très imposant.

Tolkien

Enfin, après la couleur et la 3D, ce film serait l’ambassadeur d’une nouvelle technologie consistant à multiplier par deux le nombre d’images par seconde pour une immersion des plus incroyables et une qualité visuelle à couper le souffle. Vous l’aurez bien comprit, le film dont je parle ici est évidemment Le Hobbit de Peter Jackson qui après la trilogie du Seigneur des Anneaux s’attaque à l’adaptation au cinéma d’un autre roman de J.R.R. Tolkien.

On suit donc l’histoire de Bilbon Sacquet s’apprêtant à vivre un voyage inattendu en compagnie d’une joyeuse bande de nains partis reconquérir leur royaume d’antan. Ce voyage les confrontera à de multiples dangers et nous permettra de croiser de nombreuses têtes déjà aperçues dans Le Seigneur des Anneaux.

Bien que j’aime cette première trilogie, je n’ai jamais été un grand fan de ces films qui comportent tout de même de nombreuses longueurs. C’était donc sans impatience que j’attendais la sortie de ce Hobbit que je voulais tout de même voir au cinéma. Tout bonnement parce que c’était le film du moment mais également pour découvrir ce que valait cette nouvelle technologie appelée HFR (High Frame Rate) et qui monte le nombre d’images de 24 à 48 par seconde.

Autant vous le dire tout de suite je suis sorti de la salle plus que convaincu par le film dont je n’espérais rien. Peter Jackson arrive encore à fasciner et à donner l’envie d’en voir plus malgré les 2h40 et les toujours quelques longueurs présentes dans le long métrage. C’est simple tout ce dont j’ai envie à l’heure où j’écris ces lignes c’est de lire le roman pour connaitre la suite. Avouons que Peter Jackson reprend beaucoup de ce qu’il a déjà fait, mais ça marche, et même si suivre cette bande de nains accompagnée de Bilbon reste moins intéressant que de suivre la communauté de l’anneau, l’aventure reste bon enfant et pleine de bons moments. Ce film est également un spectacle visuel de tous les instants notamment grâce à une direction artistique soignée, des effets visuels éblouissants et une 3D bien pensée. Tellement bluffant qu’en faisant la comparaison je trouve les environnements et l’ambiance visuelle du premier volet de la trilogie du Seigneur des Anneaux bien moins audacieux, presque à penser que ce film avait été réalisé avec un petit budget. Je n’ai peut être pas faux mais j’exagère tout de même, je ne retire rien à la qualité de ce film qui date déjà de nombreuses années et il est aussi question de goût, certains préfèreront de vrais plans bruts plutôt qu’une avalanche de CGI mais c’est ce qui m’a le plus attiré dans ce film, cette qualité visuelle tout le long du film.

Passons maintenant au sujet qui fâche, cette technologie tant soutenue par les professionnels d’Hollywood tels que James Cameron ou Peter Jackson lui-même : le passage à 48 images par seconde. Historiquement il avait été convenu que 24 images par seconde serait la norme pour le cinéma pour des questions techniques et économiques, aujourd’hui tourner et diffuser des films à cette vitesse n’aurait plus aucun sens à l’heure du numérique. Le HFR permettrait d’une part de rendre le film encore plus immersif, et d’autre part d’augmenter grandement la netteté des images et de faciliter le visionnage d’un film en 3D.

Alors il est indéniable que cette technologie améliore la netteté des scènes surtout lors des mouvements de caméra où l’on n’observe aucun flou. Mais bien que connaissant déjà le principe vu sur nos TV actuelles j’ai malheureusement été désagréablement surpris lorsque le film à débuté, ma réaction fut tout simplement : « Nan sérieux, ça va pas être comme ça pendant 2h40 ». Il doit y avoir comme raison que notre œil n’est pas habitué mais le rendu global des scènes faisait très téléfilmique, l’action avait l’air d’être accélérée, comme si les déplacements des personnages n’avait rien de naturels. Ce qui devait me plonger encore plus dans le film n’a fait que me détourner de ce qui se passait à l’écran, quelle technologie immersive Monsieur Jackson ! J’en pleure déjà pour le prochain volet d’Avatar qui devrait être réalisé à 60 images par secondes. Au milieu du film il a bien fallu que je laisse de côté ce petit détail pour me concentrer sur l’histoire mais il était difficile de se détourner du problème tant chaque plan rappelait ce dont on avait à faire. Mon avis ? Il faudrait que Le Hobbit soit le premier et dernier film à exploiter cette technologie parce que je ne me vois vraiment pas à l’heure actuelle voir mes films préférés dans cet état qui vient vraiment trancher avec le cinéma de contemplation que je connais depuis mon enfance. J’aimerai vraiment connaître votre avis sur le sujet alors n’hésitez pas à commenter à la suite de cet article.

Peter JacksonFinalement je garde tout de même une très bonne impression générale de ce Hobbit de Peter Jackson, acteurs, ambiance visuelle et sonore, 3D. Quant à la HFR j’apprécie fortement la netteté des scènes mais je n’accroche pas du tout à la fluidité de l’ensemble, pour moi ce n’est malheureusement pas du cinéma comme je le connais. Après peut être qu’il décevra certains fans de la première trilogie pour ce qui est de quelques pompages des points forts des précédents films, en tout cas pour moi, ce film a vraiment sa place dans le top des adaptations de romans d’Heroic Fantasy au cinéma, point final.

PROMETHEUS édition limitée FNAC

Après m’être laissé tenté par les coffrets limités FNAC de La Planête des Singes et Sucker Punch, voilà que mon choix s’est porté sur celui de Prometheus, prochain film de Ridley Scott qui sortira le 30 mai en France. Pour un prix de 59,99€ nous voilà avec un coffret regroupant Alien le 8ème passagerAvatar (mais pourquoi ? ), un T-shirt très simple, un poster du film, une dizaine de photo et une lithographie de H.R. Giger, la carte pour récupérer l’édition 3D de Prometheus et 20 euros en avantages adhérents.

Comme la plupart des coffrets FNAC, celui ci n’est pas un indispensable dans la collection, un T-Shirt et des photos que j’aurai très bien pu faire moi même avec mon ordinateur. Cependant avec les 20 euros d’avantages l’offre se révèle souvent intéressante, ce qui est le cas là encore. Le coffret quant à lui reste assez sympa !

L’édition combo de Prometheus que je comptais acheter depuis belle lurette coûtera entre 25 et 30 euros, je comptais acheter Alien, et je vais essayer de revendre Avatar vu que je l’ai déjà 2 fois (en attendant l’édition 3D !). Les 20 euros d’avantages me permettront de récupérer Avengers sans payer, film que j’aurai acheté le jour de la sortie même sans avoir de chèques cadeaux. Donc pour moi la belle affaire !

N’oubliez pas d’aller voir Prometheus en 3D à partir du 30 mai qui risque bien d’être un évènement ! A bientôt !