Quand Le Petit Collectionneur s’essaye à l’écriture…

Ça m’est arrivé pas plus tard que vendredi, durant la nuit, je n’arrivais pas à dormir. Je me suis soudain rappelé que j’avais toujours aimé écrire des histoires à l’école ou même au collège lorsque les professeurs nous le demandaient comme devoir. Puis je me suis dis que depuis l’école primaire j’avais quand même évolué niveau écriture bien que je ne lise jamais, m’intéresser au cinéma m’avait apporter quelque chose que je n’avais pas à l’époque, je parle bien sur de notions pour accrocher le lecteur et finir sur quelque chose de poignant : un cliffhanger. Alors j’ai commencé à imaginer que je retournais dans le passé et que je pondais quelque chose de plus aboutit que je ne l’aurai fait à l’époque. Bien sûr c’était impossible alors je me suis prit à créer dans mon esprit une histoire inspirée de choses que je connaissais mais qui au final aurait été totalement originale. J’ai du passer plus de 3h à me retourner le cerveau. Il était 5h du matin que je tenais un gros morceau de l’intrigue, je ne voulais qu’une chose, le mettre par écrit. C’est dimanche soir que je m’y suis attelé. Ce n’est pas un chef d’oeuvre mais j’en suis content, voilà le premier épisode qui raconte la véritable histoire de Mathilda Edinwood, la belle jeune femme qui vivait avec un secret qu’elle ne pouvait pas vraiment cacher aux autres, si l’histoire plait assez, je continuerai à écrire. Merci d’avance à ceux qui la liront et bonne lecture !

Episode I

Une vision inattendue

Vivait autrefois dans une petite maison de bois, entourée d’une forêt sans fin, une jeune fille de 17 ans qui n’avait jamais connu autre lieu que sa petite habitation. Mais cette jeune demoiselle ne vivait pas seule, vivaient également dans cette petite demeure William et Jane Edinwood, ses parents. Ces derniers n’avaient jamais voulu que Mathilda ne découvre le monde extérieur, et pour cause, elle vivait avec un secret, un secret qu’elle n’aurait jamais pu cacher. Depuis sa naissance, une étrange aura, d’un or magnifiquement pur se dégageait du corps tout entier de Mathilda, selon ses parents, il n’était jamais arrivé une telle chose dans le monde extérieur, mais ce n’était pas tout… Mathilda avait 17 ans mais depuis déjà de nombreuses années, elle disposait d’un pouvoir que William et Jane désignaient comme venu du ciel, d’une puissance supérieure. Mathilda vivait avec le don d’immortalité. Voilà donc pourquoi cette jeune fille aux cheveux d’un noir profond et intense, n’avait jamais quitté ce lieu qu’elle connaissait sur le bout des doigts.

–          Mais grand-mère, pourquoi tu as les cheveux gris ?

–          Il me semblait que tu voulais connaître toute l’histoire Nathanaël ? Installe-toi bien au fond de ton lit auprès de ta sœur et écoute la suite.

Elle venait à peine de commencer que je l’interrompais déjà, moi à cet âge, qui avait tant voulu que ma grand-mère me raconte son histoire. Oh mais oui, désolé, vous vous demandez surement ce qui se passe ! Moi c’est Nathanaël, et je vais vous raconter une histoire.

Je vivais à l’époque avec mes parents et ma sœur au cœur de la ville, j’avais alors 6 ans, quant à ma sœur Anthéa elle n’avait qu’un an de moins que moi. Depuis ma naissance j’entendais des choses au sujet de ma grand-mère et de ses pouvoirs extraordinaires et j’avais toujours voulu que Mamie Mathilda comme je l’appelais nous raconte ses aventures. Et c’est ce qu’elle fit un soir de Noël. Bien sûr elle ne pu tout nous raconter, puisque à notre âge Anthéa et moi ne pouvions comprendre l’ensemble de l’histoire qui bien que vous le croyez à cette heure ne se résumait pas à un joli conte de fées. C’est pour cela que je vous raconte aujourd’hui la véritable histoire de Mathilda Edinwood, ma grand-mère que j’aimais et qui n’est plus de ce monde, d’ailleurs disparue en même temps que mon grand père, cela je vous l’expliquerai une prochaine fois. J’utiliserai ses propos et pour vous aider à comprendre je n’oublierai pas cette fois ci de les mettre entre guillemets. J’interviendrai par moment pour éclaircir les scènes occultées par ma grand-mère.

« Voilà donc pourquoi cette jeune fille aux longs cheveux noir n’avait jamais quitté ce lieu. Un lieu qu’elle connaissait tellement sur le bout des doigts qu’elle aurait été capable de se déplacer en son sein sans même ouvrir les yeux. Ses parents pour la protéger, lui avaient toujours défendu de sortir de la maison, d’une part parce que Mathilda avait un pouvoir extraordinaire et unique et que le monde extérieur n’aurait jamais pu comprendre cela. Jane et William ne connaissaient que trop bien la cruauté des hommes qui se seraient sans nul doute emparés de leur enfant extrêmement spécial pour profiter de ce don et lui faire vivre une vie de tristesse. D’autre part, pour quitter la forêt et rejoindre les villages les plus proches il fallait braver de nombreux dangers et ne pas se faire remarquer par les gardiens de la forêt, d’étranges créatures éternelles mi-homme, mi-loup qui refusaient que des mortels ne traversent ces lieux interdits. C’était donc la seule solution pour protéger Mathilda. Une condition malheureuse et regrettable tout de même facilité par  Jane et William qui s’efforçaient de donner à leur fille tout ce dont elle méritait pour que jamais Mathilda ne manque de rien. »

« Il faisait nuit, Mathilda était au chaud dans son lit et contemplait les étoiles au travers de la fenêtre juste à sa droite. En cette veille du 4 avril 1760 où la jeune femme aurait normalement dû fêter son 27ème anniversaire, rien ne pouvait l’empêcher de repenser à ce jour où sa vie changea. C’était il y a de ça 10 ans, une journée qui avait pourtant bien commencé. En se levant, Mathilda remarqua que son aura brillait autrement que les autres jours, non constant comme une flamme qui vacillait. Après s’être préparé elle descendit prendre son petit déjeuner, elle s’asseya dans la cuisine et commença à manger. Sa mère Jane se leva à son tour, elle remarqua évidemment que quelque chose était différent.

–          Ca va Mathilda ? Qu’est ce donc que cette lumière étrange ?

–          Je n’en sais rien mère, je me suis réveillée comme ça, tout va pour le mieux mais j’aimerai bien savoir ce qu’il m’arrive.

–          Ca je n’en sais rien Mathilda, mais c’est sans doute passager, tout rentrera dans l’ordre demain.

Alors que Mathilda au fond d’elle avait extrêmement peur de ce que cela pouvait signifier, sa mère paraissait d’un naturel déconcertant comme s’il ne s’agissait de rien et qu’elle savait de quoi il retournait. Soudain son père ouvrit la porte de la cuisine qui donnait vers l’extérieur. William Edinwood était un gros monsieur au visage bouffi, arborant une courte chevelure et une moustache rousse.

–          Bonjour mes petites femmes comment… Mathilda ? Tu vas bien ?

–          Oui je sais père… c’est étrange mais tout va bien !

William acquiesça et jeta un regard vers Jane, Mathilda cru maintenant reconnaitre un regard inquiet de la part de sa mère en direction de son père, puis ce dernier dit :

–          Bon aujourd’hui nous avons beaucoup à faire, Jane ma chérie, prépare toi nous allons devoir traverser la forêt interdite. Je m’occupe de nos provisions. Mathilda tu restes bien là, tu n’as qu’à lire ce livre que je t’ai rapporté la semaine dernière. Nous reviendrons dans la soirée.

–          Oui père, je ne bouge pas, je commence à avoir l’habitude vous savez… répondit la fille toute souriante.

–          Désolé mon enfant, je sais que ça doit être dur mais malheureusement il le faut pour ton bien, veux tu que je te rapporte quelque chose en particulier ?

–          Si vous avez la possibilité il me faudrait de nouveaux crayons de couleur.

–          Je te ramène ça ma puce, aller Jane plus vite que ça, on n’a pas toute la journée !

Jane alla se préparer sans plus tarder, elle qui d’habitude prenait tout son temps pour prendre son petit déjeuner ! »

« La journée continua normalement, Mathilda lisait tranquillement dans le fauteuil du salon le livre que son père lui avait rapporté quelques jours plus tôt. La jeune fille lisait beaucoup, c’était l’un de ses passes temps favoris entres autres choses, le dessin, l’écriture ou la musique par exemple. Ce livre contait l’histoire d’un preux chevalier qui multipliait les aventures, allait au devant des dangers et combattait le mal pour retrouver sa princesse enlevée par le terrifiant méchant. Le livre se nommait La légende de… Mathilda ne pu lire le reste du titre qui était effacé mais il lui semblait évident que ce n’était rien d’autre que le nom de la princesse. Avec toutes ces lectures, Mathilda se demandait comment le monde extérieur pouvait être aussi cruel que ses parents le disaient. Beaucoup des livres qu’elle avait lu contaient les récits de personnes braves et courageuses, ne voulant que du bien à leur semblables. William racontait toujours qu’il ne fallait pas se fier aux apparences, que les hommes écrivaient de telles choses mais qu’au fond ils n’en pensaient rien, que seul le mal les habitait et qu’il fallait vivre à l’abris de tous. Mathilda avait du mal à y croire, mais son père avait toujours voulu son bien et ne lui avait jamais rien caché, la jeune femme n’était pas du genre à désobéir et la menace des gardiens de la forêt pesait également sur elle. Elle n’avait donc jamais tenté de passer outre les interdictions de ses parents et n’avait jamais été plus loin que les proches environs de sa maison. Tout allait pour le mieux jusqu’à ce que Mathilda ne se sente pas à son aise, elle commençait à avoir atrocement chaud, des vertiges survinrent. L’adolescente était dans la cuisine et s’appuya sur la table, elle saisi un verre d’eau qui était posé là et bu une longue gorgée. Cependant le malaise ne cessa point et très vite Mathilda fut prise d’une douleur intense à l’intérieur de son corps. Son aura brillait d’une lumière encore plus vive qu’au matin, elle tituba, perdit l’équilibre et s’écroula sur le plancher, la lumière qui se dégageait de son corps prit une nuance rougeâtre qui s’intensifiait, soudain une énergie incontrôlable s’échappa de Mathilda qui pendant ce cours instant ne ressentait plus de douleur mais seulement une sensation étrange de plénitude et de bien être, puis elle tomba là inconsciente. »

« Mathilda n’eut pas le temps de se remémorer tous ses souvenirs que le sommeil l’emporta. Elle ouvrit les yeux, le soleil battait son plein, nous étions le 4 avril, le jour de son anniversaire. Elle descendit dans la précipitation, excitée de découvrir ses cadeaux comme si elle n’était encore qu’une enfant. Mais il était déjà tard, elle avait beaucoup dormi, ses parents avaient déjà prit le petit déjeuner et Jane Edinwood s’enferma dans sa chambre comme elle avait l’habitude de le faire plusieurs fois dans la semaine depuis toujours. Une lumière apparu entre le bas de la porte et le plancher, s’intensifia puis disparu. Sa mère lui avait toujours raconté que c’était nécessaire pour elle de prier de longues heures en silence sans être dérangé pour remercier les esprits ou les dieux de ce cadeau béni qu’était Mathilda. Cette dernière ne fit donc aucunement attention à la situation et se retourna vers son père qui lui dit :

–          Joyeux anniversaire ma chérie ! Ca te fait qu’elle âge ? 17 ans ?  Pressé d’ouvrir tes cadeaux ?

–          Oh que oui, où sont ils ?

–          Ils sont dans la chambre à ta mère, tu ne pourra les avoir pour le moment, tu sais qu’on ne peut pas la déranger.

–          Oui… ce n’est pas grave, j’attendrai.

–          Dis tu pourrai s’il te plait après avoir mangé me redonner un peu de force ?

Lui redonner un peu de force voulait dire pour William que Mathilda allait lui offrir un peu de son don. En effet depuis ce fameux jour il y a 10 ans, Mathilda était capable de transmettre son pouvoir à ses parents et leur redonner la force et la vigueur de leur jeunesse. Mathilda acquiesça et alla manger son repas. Sur le chemin du retour elle fit un petit détour par la chambre de ses parents qui était au rez de chaussé, elle avança avec prudence pour ne pas faire de bruit, elle n’essaya pas d’ouvrir la porte mais écouta ce qui se passait à l’intérieur. Rien, aucun bruit, comme s’il n’y avait personne. Mathilda pensa qu’il fallait bien du courage pour prier autant de temps, mais là encore sa mère faisait preuve de foi et d’une bien grande gentillesse, si elle faisait tout ceci c’était pour sa fille. Cette dernière se mit alors en direction du salon là ou l’attendait son père.

–          Ah te voilà, tu sais qu’on ne te remerciera jamais assez de partager ce don avec nous Mathilda ?

–          Père c’est tout à fait normal, vous veillez sur moi depuis ma naissance, je vous suis redevable et puisque j’ai ce don et que je peux le partager, je dois le faire.

–          Merci Mathilda, maintenant à toi de jouer !

Mathilda prit les mains de son père et ferma les yeux, son aura devint de plus en plus éclatante puis c’est maintenant William qui fut entouré d’une lumière de la même intensité, alors que la lumière s’intensifia encore plus chez William, celle de Mathilda perdit de son éclat puis tout s’arrêta et redevint normal. Enfin, si vous concevait que rajeunir de 10 ans est tout à fait normal. William regarda ses mains, plus aucun signe de vieillissement. Il se mit face au miroir et constata les bienfaits de sa cure de jouvence sur son visage et ses cheveux qui avaient retrouvés tout leur éclat roux.

–          Oh merci Mathilda, tu fais vraiment des miracles.

–          De rien père, je peux retourner à mes affaires ?

–          Oui fais donc, par contre je vais devoir m’absenter durant la journée je reviendrai au soir.

–          Vous n’avez pas peur des gardiens de la forêt père ? Vous n’avez jamais eu la malchance de tomber sur eux mais qu’arrivera t’il lorsque ce sera le cas ?

–          Je n’en sais rien, et je ne veux pas le savoir, c’est pourquoi je fais extrêmement attention et que tu ne dois jamais suivre mon exemple, je te rapporterai tout ce que tu voudras.

–          Oui j’aimerai bien des crayons de couleur pour illustrer mon dernier livre.

–          Je te ramène cela, il faudra me faire lire ce livre un de ces jours, je suis bien curieux de découvrir de quoi il parle.

–          Très bientôt, dès qu’il sera terminé père. Passez une bonne journée.

–          A toi aussi Mathilda.

La jeune demoiselle regagna sa chambre à l’étage et s’empara d’un livre puisqu’elle n’avait pas grand chose d’autre à faire, elle entendit la porte du bas claquer et vit par la fenêtre son père avancer vers la forêt puis disparaitre à travers les arbres. L’idée de le poursuivre lui traversa l’esprit, ce n’était bien sur pas la première fois qu’elle le voulait mais ici l’envie était bien plus persistante, cela faisait trop longtemps qu’elle vivait dans cette maison qu’elle trouvait minuscule, malgré la peur des créatures de la forêt, la curiosité était à son apogée, elle attrapa dans la précipitation la poignet de la porte de sa chambre, puis s’arrêta aussi vite qu’elle l’avait attrapé, elle l’aurai fait si elle n’avait pas entendu la voix de sa mère »

Je vous disais que son père avait rajeunit de 10 ans, en effet, apparemment avec l’abus de ce pouvoir, le vieillissement s’accélérait chez William et Jane et il devenait de plus en plus régulier d’avoir recours à cette magie. Mais depuis toujours ses parents avaient l’air de vieillir plus rapidement que des gens normaux, comme s’ils avaient abusé de ce pouvoir depuis bien avant la naissance de grand-mère.

« Sa mère s’écria :

–          Mathilda où es tu ? J’aurai besoin d’un peu de force ma chérie !

–          J’arrive tout de suite mère !

La jeune femme s’empressa de rejoindre sa mère qui a son tour avait besoin d’une cure de jouvence. Elle descendit les escaliers puis posa le livre qu’elle avait entre ses mains sur la table de la salle à manger. Il devenait urgent de faire quelque chose et cela se voyait fortement sur le visage de Jane Edinwood, elle qui avait en temps normal des cheveux d’un blond soyeux n’avaient ici qu’une pale teinte grise, quant à son visage il était marqué de profondes rides aux coins de ses yeux et de sa bouche.

–          Depêche toi Mathilda, j’ai beaucoup de choses à faire aujourd’hui.

–          Oui mère je m’occupe de vous tout de suite, vous vous rappelez que c’est mon anniversaire aujourd’hui et que mes cadeaux sont dans votre chambre.

Mathilda prit les mains de sa mère et ferma les yeux. C’était un mauvais jour pour Jane qui paraissait nerveuse. Bien qu’elle ait toujours eu un fort caractère, un caractère de chien comme l’appelait Mathilda, aujourd’hui elle semblait bien plus anxieuse et le ton monta :

–          Prend tout ton temps surtout, il n’y a pas de cadeau et je me fiche de ton stupide anniversaire, de toute façon tu as toujours le même âge, pourquoi encore le fêter ? D’ailleurs où est ton père ?

–          Il a du s’absenter, il est encore parti au village et reviendra ce soir.

Mathilda en eut fini avec sa mère qui retrouva toute sa jeunesse, Jane regarda d’abord ses mains tout comme William l’avait fait quelques minutes auparavant, puis en voyant son visage dans le reflet du miroir, elle retrouva son sourire.

–          Oh désolé ma chérie, je ne pensais pas ce que je disais, je suis stressée ces derniers temps. Je te souhaite un très joyeux anniversaire et je te donnerai tes cadeaux ce soir, promis. Tu ne m’en veux pas ?

Mathilda fit comme si cela ne l’avait pas touchée mais se demanda comment cette femme si odieuse pouvait être sa mère, elle n’avait jamais trouvé de ressemblance ni chez elle, ni chez son père d’ailleurs, et ce qu’elle venait de lui dire n’arrangeait pas les choses.

–          Oui c’est oublié, je vais retourner dans ma chambre.

–          Très bien, je t’appellerai lorsque le déjeuner sera prêt, d’accord ?

–          Très bien mère.

La jeune fille remonta dans sa chambre, ferma la porte et se jeta dans son lit en pleurant, elle ne supportait plus de vivre là, tout ce dont elle rêvait c’était de voir le monde, de rencontrer des gens, de trouver l’amour comme elle l’avait lu dans ses livres. Elle voulait a son tour vivre de grandes aventures, braver les dangers, les 27 années passées dans cette maison étaient pour elle une éternité, et rien ne pourrait aller en s’améliorant puisqu’elle était condamnée à vivre dans ce corps de 17 ans pendant encore une éternité. Elle sécha ses larmes et remarqua que son livre n’était pas dans sa chambre, elle l’avait laissé sur la table du bas. Elle rejoignit la salle à manger, prit son livre, puis se retourna vers les escaliers, elle s’arrêta un instant, elle avait bien vu ce qu’elle venait de voir, se retourna de nouveau et constata que la porte de la chambre de ses parents était entrouverte, elle s’avança prudemment puis aperçue sa mère qui se tenait debout devant la fenêtre. Soudain Mathilda fut gagnée par la peur et l’angoisse, son corps tout entier ne répondait plus, sous ses yeux se passait quelque chose qu’elle n’aurai jamais pu imaginer, quelque chose qu’elle n’aurait jamais cru voir un jour. Jane Edinwood fut entourée d’une aura d’une vive couleur blanche, qui brillait de plus en plus jusqu’à éblouir Mathilda. En rouvrant les yeux, sa mère avait disparu.»

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